
Laurent
Lafon
Pdt de la fédération
Nouveau Centre du
Val de Marne

Laurent
Bonnot
Délégué de la Fédération
du Val de Marne
Pour tout renseignement :
FederationNC94@live.fr
ou le 06 74 50 42 85
Le Nouveau Centre - BP 66
94302 Vincennes Cedex
Circonscriptions :
1ére : Bonneuil - Créteil Nord - Saint Maur centre - La Varenne
2ème: Choisy - Créteil Ouest
Sud-Orly
3ème : Boissy - Valenton - Villecresnes - Villeneuve-le-Roi - Villeneuve-Saint-Georges
4ème : Chennevières - Sucy - Villiers
5ème : Bry - Champigny Centre & Est - Le
Perreux
6ème : Fontenay - Saint Mandé - Vincennes
7ème : Champigny Ouest - Joinville - Nogent - Saint Maur Ouest
8ème : Charenton -Saint Maurice - Maisons Alfort
9ème : Alfortville - Vitry Est et Ouest
10ème : Ivry - Kremlin Bicêtre - Vitry Nord
11ème : Arcueil - Cachan - Villejuif
12ème : Chevilly Larue - Fresnes - L’Hay-les-Roses - Thiais
Libération
25/09/2005
Régionales en Ile-de-France : Santini devancerait Pécresse
L’Elysée teste les candidats potentiels en Ile-de-France pour les régionales. Selon un sondage officieux, une
liste conduite par André Santini, ancien secrétaire d’Etat à la Fonction publique et maire (Nouveau Centre) d’Issy-les-Moulineaux, devancerait largement celle de la ministre de l’Enseignement
supérieur, Valérie Pécresse (UMP). Blessé par son récent limogeage du gouvernement, André Santini est bien décidé à prendre la tête d’une liste centriste autonome en
Ile-de-France.
AFP
Régionales IdF: Santini (NC) fait un pas vers sa candidature, Morin met en garde
ROSNY-SOUS-BOIS, 27 sept 2009 (AFP) - André Santini (Nouveau centre) a défendu dimanche à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)le principe de sa candidature aux régionales en Ile-de-France, après que le président du parti, Hervé Morin, a mis en garde contre les conséquences d'une telle
décision.
"Si les circonstances politiques m'y invitent, si vos réflexions m'y poussent, si un élan surgit (...) je pourrais être candidat, mais pas seulement le candidat d'un parti ni même d'une coalition, le candidat des Franciliens", a lancé le député-maire d'Issy-les-Moulineaux.
L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique s'exprimait devant plus d'un millier de militants franciliens NC (parti membre de la majorité présidentielle) lors de la première fête des démocrates organisée par les fédérations départementales et régionales du parti centriste.
Rosny-sous-Bois est dirigée par Claude Pernès (NC), président des maires d'IdF. M. Santini était entouré de personnalités NC dont le ministre de la Défense Hervé Morin, Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis) et président exécutif du parti ou François Sauvadet, président du groupe NC à l'Assemblée nationale. Le chef de l'Union centriste du Sénat, Nicolas About (MoDem), était présent.
Si l'éventualité d'une candidature Santini a été
chaleureusement soutenue à la tribune notamment par M. Lagarde, Hervé Morin a douché les ardeurs en mettant en garde contre les conséquences d'une liste autonome NC au premier tour en
IdF.
"Le choix en Ile-de-France est un choix majeur, qui nous engage et si vous décidez d'y aller, ce choix nous engagera tous et nous aurons alors une obligation, celle d'être solidaires et de mener le combat un peu partout en France", a déclaré le ministre. Il a expliqué que lui-même, dans cette hypothèse, partirait à la bataille en Haute-Normandie (où le ministre des Affaires Européennes Bruno Le Maire doit représenter l'UMP, ndlr).
Media Part
Régionales: à droite, Santini s'estime mieux placé que Pécresse en Ile-de-France
Par Marine Turchi
Valérie Pécresse a-t-elle démarré sa campagne pour les régionales trop vite ? A l’UMP, on redoute une nouvelle guerre dans le camp présidentiel. Qui voilà? André Santini, ancien secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique. Limogé du gouvernement en juin, le député et maire d’Issy-les-Moulineaux souhaite non seulement se présenter, mais il s'estime mieux placé que la ministre de l'enseignement supérieur pour conduire la liste de la majorité en Ile-de-France. Il affirme même avoir entre les mains un sondage le plaçant devant Valérie Pécresse. «Une liste autonome, c’est ce qui nous tente le plus», affirme à Mediapart le président du Nouveau Centre, Jean-Christophe Lagarde.
L'Express.fr
En Île-de France, Santini montre ses muscles.
Dimanche 27 septembre à Rosny-sous-Bois, l'ancien secrétaire d'Etat André Santini a confirmé être tenté de conduire une liste autonome du Nouveau Centre en Île-de-France. De quoi embarrasser le président de son mouvement, le ministre de la Défense, Hervé Morin.
Une démonstration de force réussie. Dimanche 27 novembre, le Nouveau Centre d'Île-de-France tenait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) la première Fête des démocrates qui a réuni, selon les organisateurs, 1300 participants. Pour le député maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini, l'occasion était belle de défendre l'idée de sa candidature aux régionales de mars 2010, à la tête d'une liste centriste autonome."Si les circonstances politiques m'y invitent, si vos réflexions m'y poussent, si un élan surgit (...), je pourrais être candidat", a lancé l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique, visiblement émoustillé par cette perspective. "Mon histoire avec la région, c'est du sérieux", a poursuivi André Santini, en rappelant son bon résultat de 2004 (16,12%). "La gauche va présenter cinq listes dispersées, il n'est pas certain que la majorité présidentielle ait intérêt à n'en présenter qu'une au risque de se priver de réserves de voix pour le second tour", a fait valoir M. Santini, qui doit ouvrir un blog la semaine prochaine, pour recueillir les attentes des Franciliens, avant de publier fin octobre un livre électronique sur la région.
Santini devant Pécresse? Défendue par plusieurs leaders franciliens du Nouveau Centre, le député maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde ou le sénateur Yves Pozzo di Borgo, une liste autonome centriste viendrait concurrencer celle de l'UMP, qui a désigné Valérie Pécresse comme tête de liste pour affronter le président sortant socialiste, Jean-Paul Huchon. Vendredi 25 septembre, Libération a publié un écho indiquant qu'un sondage officieux commandé par l'Elysée donnait Santini largement devant Pécresse en cas de listes séparées. Une information aussitôt qualifiée de "bidonnage" par le camp Pécresse. "L'UMP ne doit pas vivre comme un drame l'idée d'une liste autonome du Nouveau Centre. Nous ne gagnerons pas la région tout seuls et eux non plus. L'objectif est de ratisser plus large au premier tour, insiste Jean-Christophe Lagarde. Maintenant, si on veut absolument une liste unique au premier tour, il nous semble qu'André Santini est le meilleur candidat car il dépasse les frontières de l'électorat de la majorité." Et l'élu de conclure: "De toute façon, personne ne nous imposera notre choix."
Les embarras de Morin
La volonté d'autonomie du Nouveau Centre en Île-de-France gêne quelque peu le président du parti, le ministre de la Défense Hervé Morin. "Le choix en Ile-de-France est un choix majeur, qui nous engage et si vous décidez d'y aller, ce choix nous engagera tous et nous aurons alors une obligation, celle d'être solidaires et de mener le combat un peu partout en France", a déclaré le ministre, lui aussi présent à Rosny-sous-Bois.
Il a expliqué que lui-même, dans cette hypothèse, devrait se présenter face au ministre
de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, investi par l'UMP. Une perspective qui ne l'enchante visiblement pas. "Contrairement à ce que pense Hervé Morin, la décision
que nous prendrons en Île-de-France ne vaudra que pour celle-ci. Les régionales, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, ça se regarde région par région et il s'agira pour le Nouveau Centre de regarder à
chaque fois quelle sera la meilleure solution pour faire avancer nos idées", explique Jean-Christophe Lagarde, également président exécutif du mouvement. Ce dernier estime que la question d'une
liste autonome du Nouveau Centre pourrait se poser en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire.
A l'inverse, dans trois régions, des centristes sont
préssentis pour prendre la tête d'une liste unique de la majorité: François Sauvadet (Bourgogne), Valérie Létard (Nord-Pas-de-Calais) et Philippe Augier (Basse-Normandie).
AFP
25/09/2009:
Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, a entamé un "tour de France" à la recherche d'expériences locales innovantes et exemplaires au plan national pour enrichir son projet politique, a-t-on appris vendredi auprès du parti centriste.
"Je vais à la rencontre d'acteurs de terrain, associations, entreprises, enseignants, formateurs, pour les écouter me parler avec leurs mots de leurs préoccupations et expériences, pour repérer ce qui marche localement et qu'on pourrait généraliser", a expliqué à l'AFP Hervé Morin.
Après un premier déplacement à Angers, le président du NC était jeudi à Orléans où il a abordé le thème de "la banlieue et de l'égalité des chances" avec une trentaine de personnes, animateurs ou bénéficiaires d'actions de terrain. Il sera le 7 octobre à Tours pour parler "logement".
Le ministre de la Défense a prévu trois déplacements par mois jusqu'en juin, durant lesquels seront également abordés les thèmes de "l'aménagement du territoire et de l'espace rural" et de "l'économie de l'innovation".
Le Figaro
29/09/2009
Les députés centristes veulent marquer leurs différences
Sophie Huet
François Sauvadet marque poliment ses distances avec Jean-François Copé, tout en précisant que les relations entre eux se sont «normalisées». Crédits photo : Le Figaro
Ils prévoient notamment de réclamer un nouveau plafonnement des 469 niches fiscales existantes.
«Le concept d'hyper-Parlement renvoie à un hyperprésident. Moi, je souhaite qu'on assume pleinement notre rôle, dans une démocratie apaisée. C'est une question de tempérament !» François Sauvadet marque poliment ses distances avec Jean-François Copé, tout en précisant que les relations entre eux se sont «normalisées». «Il m'a appelé son “nouvel ami” et m'a fait monter à la tribune pour m'exprimer au Touquet», note avec satisfaction le président du groupe du Nouveau Centre à l'Assemblée. Le député de Côte-d'Or a d'ailleurs «accueilli chaleureusement» lundi soir le patron des députés UMP, lors d'un «dîner convivial» qui a marqué l'ouverture des journées parlementaires du Nouveau Centre à Hem (Nord). Sauvadet n'a pas non plus la même façon de concevoir la «coproduction législative» également chère à Copé. «Je crois à la coproduction entre nos deux groupes. Il ne s'agit pas d'enfermer le dialogue législatif dans un rapport de forces entre le gouvernement et sa majorité», prévient-il. Lors de la discussion budgétaire, les députés centristes vont réclamer «un nouveau plafonnement» des 469 niches fiscales existantes, qui représentent 70 milliards d'euros d'exonérations d'impôts. «Il faut vérifier l'efficacité de chaque niche, et revoir notamment les allégements de charges dont bénéficient les grandes entreprises, qui n'ont pas eu l'effet escompté», insiste Sauvadet.Les députés NC demandent aussi que la taxe carbone «ne pénalise pas les départements ruraux, où il y a déjà un sentiment d'abandon». Ils veulent être partie prenante de la réforme de la taxe professionnelle, et affichent leur opposition à une hausse de 16 à 18 euros du forfait hospitalier. «Ce forfait ne doit augmenter que dans la limite de l'inflation», martèle Sauvadet.
La Voix du Nord (interview de François SAUVADET)
28.09.2009
Après l'UMP au Touquet, ses partenaires du Nouveau Centre font leur rentrée parlementaire aujourd'hui et demain chez le député-maire de Hem Francis Vercamer. Au programme, « l'innovation sociale ». François Sauvadet, le président du groupe à l'Assemblée répond à nos questions.
- Avez-vous le sentiment d'être un partenaire respecté et écouté par
le groupe UMP ?
« Cela
s'est amélioré. J'avais le sentiment que le groupe UMP s'installait dans un dialogue exclusif avec le gouvernement. Aujourd'hui, cela a changé. J'ai beaucoup discuté avec le Président du groupe
UMP, Jean-François Copé, des moyens qui permettraient d'améliorer le fonctionnement de la majorité à l'Assemblée nationale, notamment en associant plus étroitement le Nouveau Centre au travail
législatif. Par exemple, aujourd'hui le Nouveau Centre dispose de vice-présidence dans toutes les commissions permanentes. »
- L'ouverture vers la droite villiériste et euro sceptique ne vous marginalise-t-elle pas un peu plus ? « Tous ceux qui veulent nous rejoindre sont les bienvenus, mais il faut que cela se fasse dans la clarté de l'engagement politique. Nous, nous nous sommes engagés sur un pacte présidentiel clair, notamment sur l'engagement européen. C'est très bien que Philippe de Villiers soutienne l'action réformiste que nous souhaitons, mais cela ne peut se faire avec une inflexion de la politique européenne. »
- Quelle sera votre priorité dans le prochain débat budgétaire ? « Je n'ai pas compris que le rapporteur général et Pierre Méhaignerie qui avaient annoncé début août leur volonté légitime de revoir toutes les niches fiscales y aient renoncé trois semaines plus tard. Pour le Nouveau centre, c'est une priorité constante. Il ne faut pas laisser croire un seul instant que le retour de la croissance réglera les problèmes du déficit. Les 450 niches coûtent 70 milliards au budget. Il faut donc s'assurer que chaque euro consenti fiscalement est utile pour l'économie et l'emploi. Nous proposerons la réduction des plafonds, pour qu'on ne puisse pas échapper à l'impôt en cumulant ces niches. »
- L'annonce de l'imposition des indemnités d'accident du travail vous a-t-elle choqué ? « Oui. Il faut que l'on soit juste et solidaire. Quand on a un accident du travail il peut y avoir des conséquences lourdes, un handicap. Et il ne faut pas croire que cette imposition réglera le problème du déficit ! En revanche, comme je le disais précédemment, le plafonnement des niches me semble fiscalement et socialement juste. »
- Et la hausse du forfait hospitalier fixée à 18 euros par François Fillon ? « L'augmentation à 18 euros ne serait pas acceptable. Il y cinq millions de Français qui n'ont pas de mutuelle et qui ne bénéficient pas de la CMU. Autant le Nouveau Centre est d'accord pour une hausse indexée sur l'inflation, autant une augmentation à 18 euros serait insupportable pour beaucoup de familles modestes. Pour nous la santé est un bien supérieur. Cela coûtera cher et il faut que tout le monde y participe à due proportion. C'est pour cela que nous avions demandé que CSG et CRDS ne soient pas comprises dans le bouclier fiscal. De plus, une augmentation de 0,2 % de la CRDS pour qu'on puisse au moins payer les intérêts de la dette et ne pas les laisser à nos enfants, me semble nécessaire ! »
- Pour les régionales, Valérie Létard pour le Nouveau centre et Thierry Lazaro pour l'UMP se disputent la tête de liste d'union. Est-ce négociable ? « Ce n'est pas négociable. Valérie Létard a montré ses capacités à assumer des missions à la fois ministérielles et régionales et à rassembler. Elle a toutes les qualités pour être demain la Présidente de la région Nord - Pas-de-Calais. »
- Et si l'UMP faisait un autre choix ? « Elle devrait en assumer les conséquences mais je ne l'imagine pas un seul instant. D'évidence, Valérie Létard est la mieux placée pour rassembler très largement. »
- Vous étiez jusqu'en 2007 très proche de François Bayrou. Est-il devenu un homme de gauche ? « Il a fait des choix politiques qui vont le conduire à une impasse, après des renoncements successifs à tout ce qu'il croyait et que nous partagions. D'une opposition systématique à Nicolas Sarkozy, il est passé à une stratégie d'alliance avec la gauche. C'est l'aventurier de l'arche perdue. Sa stratégie est un échec personnel et aussi électoral. On l'a bien vu dans les dernières élections partielles où le Nouveau centre a continué sa progression territoriale tandis que le MoDem n'a pas jamais dépassé les 3 %. Depuis plusieurs mois beaucoup de déçus du MoDem nous ont rejoints. »
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