Partager l'article ! Jean-Chistophe Lagarde défend le rôle du parlement dans le NouvelObs: Guaino "doit rester à sa place", estime J-C Lagarde ...
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"Les conseillers en politique doivent rester à leur place, ils conseillent leur patron mais ils n'ont pas à s'exprimer publiquement surtout pour dire dans la même journée deux bêtises", juge le président exécutif du Nouveau Centre, à propos du conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui avait déclaré que face à la crise financière, les critères de Maastricht n'étaient pas "la priorité des priorités".
Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre (AFP)
Interrogé sur LCI, jeudi 2 octobre, Jean-Christophe
Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre (NC), a affirmé qu'Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, avait dit "dans la même journée deux bêtises".
"Les conseillers en politique doivent rester à leur place, ils conseillent leur patron mais ils n'ont pas à s'exprimer publiquement surtout pour dire dans la même journée deux bêtises", a
déclaré Jean-Christophe Lagarde.
"M. Guaino (...) parfois oublie qu'il est conseiller du président de la République, et que, quand il parle, on a l'impression que ça peut être le chef de l'Etat qui parle", a souligné le
député de Seine-Saint-Denis. Il a estimé pour sa part que ce conseiller "a un certain nombre d'idées iconoclastes mais très personnelles".
"Pas le temps du débat"
Henri Guaino avait déclaré que face à la crise financière, les critères de Maastricht "ne sont pas la priorité des priorités", et estimé que "ce n'est pas le temps du débat" sur "chaque
décision prise".
"Evidemment que quand l'argent public est en cause, c'est le rôle du Parlement que d'être dans la boucle", a protesté Jean-Christophe Lagarde.
Il a également estimé que "s'il n'y avait pas les critères de Maastricht, on serait en train de dévaluer et si on dévalue, ce serait très mauvais pour notre économie et pour le
chômage".